À découvrir à Planet Exotica

Serre

La serre aux orchidées

L’une des plus grandes serres d’exposition permanente d’orchidées exotiques visitable en Europe. Au coeur d’un écrin de forêt tropicale, près de 3 000 fleurs d’orchidées sont à admirer tout au long de l’année.
Le renouvellement des espèces et variétés est régulier (environ tous les mois).

 
Bonzaï

La collection de bonsaï

Une collection unique de bonsaï pour certains plus que centenaires. Vous apprendrez l’origine de cet art, la signification des différentes silhouettes de taille et les secrets de leur longévité.

 
Zen

Le jardin zen

Sur près d’un hectare, ce jardin recèle les éléments traditionnels des jardins japonais : le jardin zen composé de graviers ratissés et d’enrochements, lieu de bien-être et sérénité, le bassin des carpes koï (carpes japonaises), la cascade, symbole du temps qui passe, les arbres taillés en nuage et les îles collines,…

 
Jardin innondé

La forêt inondée

Cette forêt en devenir est une évocation unique en Europe des paysages marécageux américains tels qu’on peut les voir en Louisiane.

 
Jardin anglais

Le jardin anglais

Fleurs et couleurs, du printemps à l’automne, à découvrir en empruntant les cheminements engazonnés au coeur des « mixed borders » ou depuis un kiosque dans la plus pure tradition anglaise.

 
Maison marais

La maison du marais

Planet Exotica est située face à l'un des derniers marais urbains de la façade atlantique. La maison du marais vous permet de comprendre la diversité des marais en expliquant leur faune, leur flore - dont les orchidées sauvages - ainsi que tous les enjeux de leur protection.

 
Labyrinthe

Le labyrinthe des brumes

Labyrinthe de bambous plongés au coeur d’un brouillard artificiel constitué de micro gouttelettes d’eau ludique pour les enfants et rafraîchissant pour les grands.

 
Paysage méditerranéen

Le paysage méditerranéen

Évocation vivante des paysages méditerranéens avec son champ d’oliviers, ses jarres à huile, son moulin à huile.

 
Calig

Au milieu de ce paysage trône l’olivier millénaire Calig

Calig, âgé de 1800 ans, planté au temps des Romains près de Peniscola en Espagne. C’est aujourd’hui l’un des plus vieux oliviers d’Europe. Il vous impressionnera par ses mensurations : 16 tonnes, 7 mètres de circonférence.
 

 

 

De nombreuses autres activités ludiques et de découvertes naturelles, pour les adultes et les enfants, vous attendent à Planet Exotica

 
 

Fascinantes orchidées

Expéditions pour trouver de nouvelles espèces

C’est au XIXe siècle qu’un véritable engouement pour l’orchidée commence en Europe et plus particulièrement en France et en Angleterre. Les horticulteurs comme les riches amateurs envoyaient aux quatre coins du monde, en bateau, des explorateurs qui avaient pour mission de leur ramener toutes les nouvelles espèces d’orchidées qu’ils découvraient.

La passion déraisonnée de certains leur fi t même détruire des hectares entiers de forêts, de manière à être sûrs de rester les uniques possesseurs des quelques spécimens qui résistaient aux longues semaines en bateau.

D’une part, cette démesure eut pour conséquence de faire disparaître certaines orchidées à l’état naturel, et d’autre part de leur conférer une fausse réputation de plante rare et fragile.

De nos jours des pillages se pratiquent encore, tandis que certains pépiniéristes ou horticulteurs tentent de réintroduire des espèces dans leur habitat d’origine.

 

La vanille : du Mexique à la Réunion...

Vanille

La vanille est la seule orchidée comestible au monde et aussi la plus cultivée. Originaire du Mexique, les Espagnols la découvrirent au XVIe siècle lors de la colonisation. Ils la nommèrent vanille, diminutif de « vania » qui veut dire « gaine » ou « fourreau » en référence à la forme de la gousse.

Les Aztèques l’utilisaient d’une part, pour parfumer le chocolat, d’autre part, pour de prétendues vertus aphrodisiaques. Les conquistadors oublièrent, en ramenant les pieds de vanille, de capturer son insecte pollinisateur, « l’abeille Mélipone » C’est pourquoi aucun pied ne donna de gousses hors du Mexique.

On raconte qu’un jour de 1841, sur l’île de Bourbon (Réunion) un jeune esclave nommé Edmond Albius tritura de colère contre son maître les fleurs de vanille de sa plantation. Ce faisant, il déclencha bien malgré lui une fécondation artificielle du vanillier qui donna quelques jours plus tard les tant attendues gousses de vanille.

Tandis que, grâce à cette lucrative découverte, l’île de Bourbon s’enrichissait de cette nouvelle économie, Edmond Albius, certes affranchi, sombra dans l’oubli, l’alcoolisme et la délinquance.